Roma. La Peinture et l’Empire
24 Septembre 2009 – 17 Janvier 2010
Scuderie del Quirinale, Roma

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Info and reservation :

COOP. IL SOGNO
Viale R.Margherita, 192 00198 - Rome (Italy)
Ph. +39/0685301758 Fax +39/0685301756
Email: service@romeguide.it

Le Scuderie del Quirinale, du 24 Septembre 2009 au 17 Janvier 2010, proposent l’exposition Roma. La Peinture et l’Empire: les grandes fresques, les portraits sur bois et sur verre, décoration, frises et paysages, de la domus patricienne, aux maisons et magasins populaires en provenance des plus importants sites archéologiques et musées du monde, pour une exposition-spectacle, pour la première fois entièrement consacrée à la peinture de la Rome Antique, mise en scène par Luca Ronconi et Margherita Palli.
L'exposition est placée sous le Haut Patronage du Président de la République d'Italie, organisée par Azienda Speciale Palaexpo et MondoMostre, en coopération avec le Ministère de la Culture Italien et des Surintendances archéologiques de Rome et de Naples, avec le soutien de SISAL. Commissaire de l’exposition est le professeur Eugenio La Rocca avec Serena Ensoli, et Stefano Tortorella.
L'exposition raconte le rôle central de la peinture dans la société romaine, en mettant l'accent sur l'originalité des conceptions de l’époque pour dépasser l’idée d’une dépendance passive à l'égard de l'art grec. Cela signifie aussi mettre l’accent sur la ligne de continuité avec la culture moderne qui ira bien au-delà de la Renaissance.
Le monde ancien était un monde coloré, capable de reproduire des événements historiques, mythologiques, mais aussi les aspects de la nature et de la vie quotidienne, en utilisant le réalisme et la poésie.
Les monuments publics et les statues en marbres polychromes étaient presque toujours pleins de couleurs: le marbre blanc faisait toujours partie d'un complexe jeu chromatique. Les sculptures étaient peintes avec une charmante et douce vitalité mais cependant le lieu commun pour définir les «classiques» est encore aujourd’hui la transparence du marbre blanc.
Le temps efface les couleurs, pulvérise le bois, lisse et lave, blanchissant le marbre et la pierre. Il nous reste très peu de peinture de décoration des bâtiments et des monuments, comme peu ou rien des peintures sur bois. C’est pour cette raison que nous avons encore du mal à penser au monde antique comme "en couleur".
Même la découverte de Pompéi et d'Herculanum, au milieu-700, n’aura pas réussi à préciser la notion de couleur dans l'art antique. Sous l'influence d'une lecture «classique» - dés la fin du XVIIIe et début du XIXe - l’art ancien a continué d’être pensé comme l'art des statues en marbre blanc.
Mais cela est loin de la réalité historique et, pour les Romains, comme les Grecs, la vraie Art c’était la peinture, non pas la sculpture: c’est ce que cette exposition veut démontrer.
Rome. La Peinture et l’Empire est une exposition qui documente le développement et la conception de l'art romain à travers les siècles: né avec un élément de continuité avec l'art grec l’art romain est devenu, à son tour, un modèle d'inspiration pour les siècles suivants.
Aux Scuderie del Quirinale, le public pourra se faire une idée de la très haute qualité de la peinture romaine, et comprendre la relation entre l'art ancien et moderne, à partir des techniques qui seront adoptées dès la Renaissance jusqu'à l’Impressionnisme, de toute évidence de dérivation ancienne.
Le peintres romains, comme nos modernes impressionnistes, ont utilisé une peinture rapide, des touches de couleur qui impliquent un critère subjectif, pas forcément réaliste. Non seulement cette technique est déjà à adoptée l'époque romaine, mais la qualité de certaines fresques, la fraîcheur de leur langage artistique, semblent anticiper des solutions qui vont réapparaître quinze siècles plus tard.
Mais cette exposition veut aussi montrer les différences, par exemple dans la vision spatiale du peintre romain par rapport aux modernes: les peintres anciens n’étaient pas intéressés au système de perspective linéaire qui sera "inventé" par les architectes italiens, dans les premières décennies du XVe siècle, les Romains distribuaient les objets à travers l'espace, sans contraintes rigides de perspective. Il n'y a donc pas de fusion entre l'espace et les objets, qui semblent être disposés l'un à côté de l'autre, ou l’un au dessus de l'autre, en donnant l'impression d'une certaine instabilité de l'image.
Paysages pariétaux, reliefs et paysages bucoliques, vues de villas et de sanctuaires ruraux peuplés par des personnages rappelant les presepi Napolitains, des vues de jardins: ce sont les sujets de la première partie de l'exposition, suivie d'un choix de représentations picturales de la mythologie grecque. Amour et Psyché, Polyphème et Galatée, Telephus et Hercule, Persée et Andromède: les représentations de ces personnages de la mythologie grecque - qui a été si importante dans la culture romaine impériale – jusqu’à de belles des Vents, nymphes, satyres et ménades, mais également des scènes de la vie quotidienne, des images érotiques et natures mortes, forment la deuxième partie de l’exposition.
Un chapitre à part dans le discours est celui des portraits. Pour la première fois, il sera possible de faire une comparaison directe, entre exemples de portraits sur fresque, mosaïque ou verre, trouvés en Italie, à côté des plus célèbres portraits de l'oasis Égyptienne de El Fayoum
L'exposition de Scuderie tiens également à réaffirmer que le la peinture romaine est un art qui bien va au-delà de Pompéi et d'Herculanum (détruits par l'éruption du Vésuve en 79 après J.-C., durant la Principauté de Titus): c’est aussi l'art de l'Empire au sommet de son expansion sous le règne de Domitien, Trajan, Hadrien et Marc Aurèle.
Quand il s'agit de l'art de l'Empire romain, nous ne pouvons pas limiter à Pompéi mais il faut aller jusqu'au seuil de la fin de l'antiquité, aux derniers grands princes de l'Empire romain, Constantino et Teodosio.
Les plus de cent, des pièces exceptionnelles par élégance et raffinement qui sont exceptionnellement prêtés par les plus importants sites archéologiques des musées dans le monde, notamment le Louvre, le British Museum, la Staatliche Museen de Berlin, l'Antikensammlung de Munich, la Liebighaus à Francfort le Musée de l'Université de Zurich, mais aussi le Musée archéologique de Naples, les ruines de Pompéi, le Museo Nazionale Romano et les Musées du Vatican à Rome, dans le but de donner une image aussi complète que possible de la peinture Romaine.

© MondoMostre

  • De Dimanche à Jeudi: 10.00-20.00; Vendredi et Samedi 10.00-22.30. L’entrée est permise jusqu’à une heure avant la clôture
  • € 10 - Réduits: € 7.50 + agency fees
  • Ercole e Telefo, IV stile, 50-79 d.C.
    Affresco, 229 x 192 x 22,3 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Ritratto femminile, fine età traianea, 110-130 d.C.
    Tempera su tavola, 42,5 x 23 cm Edimburgo,
    National Museums Scotland
    Le tre Grazie, IV stile
    Affresco, 63 x 60 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Ritratto maschile, 110-140 d.C.
    Encausto su legno, 41 x 20 cm
    Berlino, Staatliche Museen zu Berlin – Antikensammlung
    Ulisse e le sirene, 50-75 d.C.
    Affresco, 34 x 33,5 cm
    Londra, The British Museum
    Triclinio C della Villa della Farnesina (c.d. Stanza Nera)
    Affresco, 210 x 870 x 3 cm
    Roma, Museo Nazionale Romano
    Ambulacro F di Villa della Farnesina (c.d. Galleria Bianca)
    Affresco, 202 x 670 x 3 cm
    Roma, Museo Nazionale Romano
    Grande Colombario di Villa Doria Pamphili
    Affresco, Parete C e, 91,5 x 153,5 cm
    Roma, Museo Nazionale Romano
    Paesaggi con scene dell’Odissea, 40-30 a.C. circa
    Affresco, 176,5 x 421 x 11 cm
    Città del Vaticano, Musei Vaticani
    Natura morta su fondo nero, IV stile
    Affresco, 33,5 x 82 x 6,5 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Scenografia con statue e satiri: giovane con asta
    Affresco, 63,6 x 48,1 x 5,5 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Scenografia con statue e satiri: figura femminile
    Affresco, 45 x 24,7 x 4,8 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Coppia con figura femminile nuda, IV stile, età neroniana
    Affresco, 69,5 x 45,8 x 5,5 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Figura con cornucopia
    Affresco, 73,2 x 67,5 x 5,7 cm
    Napoli, Museo Archeologico Nazionale
    Ritratto maschile, età adrianea
    Tavola stuccata, 37 x 21,2 x 0,2 cm
    Monaco, Staatliche Antikensammlungen und Glyptothek
    Ritratto, età neroniana 35,8 x 20,2 cm
    Londra, The British Museum

    Info and reservation :

    COOP. IL SOGNO
    Viale R.Margherita, 192 00198 - Rome (Italy)
    Ph. +39/0685301758 Fax +39/0685301756
    Email: service@romeguide.it